De quelques métiers pittoresques


Au delà des sentiers

marchande-frites

A côté des commerçants patentés et des travailleurs dûment syndiqués, il existe des originaux qui, sans le moindre capital, arrivent à gagner leur vie, parfois même à s’enrichir, à l’aide de métiers d’une ingéniosité parfois véritablement fantastique. Certains milieux un peu spéciaux de ce qu’on a appelé le bas du pavé parisien offrent une inépuisable mine de types pittoresques qui eussent fait la joie d’un Callot ou d’un Breughel.

Voici d’abord le sculpteur sur viande : il se fait payer assez cher pour adorner de rosaces et de croix de malte les pièces de choix exposées à la devanture des boucheries. Le vernisseur de pattes de dindons qui, bien des jours après leur trépas, conserve aux gallinacées une apparente fraîcheur. le fabricant de crêtes de coq taillées à l’emporte-pièce dans un palais de bœuf. Le même industriel fournit aussi à certains établissements des rognons de coq préparés avec des…

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